
- Artiste : Hell Is For Heroes
- Année : 2006
- Ville : Paris
3 dates seulement en Europe pour les Anglais de Hell is for heroes, dont une seule et unique à Paris, autant dire que c\'est un luxe d\'assister à ce concert. Et quel concert! C\'est avec plaisir que le groupe, forts de ses 2 albums (The Neon Handshake, 2003 et Transmit Disrupt, 2005) nous présente son post hardcore original, travaillé et mélodique. L\'ambiance est bonne, le public éclectique, composé principalement d\'adeptes et de quelques curieux, malgré le peu de monde. Le Batofar, représentation miniature de ce qu\'est une salle de concert en temps normal, n\'était même pas rempli. Il faut dire que leur très bon dernier album, sorti en 2005 a reçu peu d\'échos de par chez nous. Visiblement, c\'est les titres du premier album que le public semble le mieux connaître. Chaque début des morceaux de The Neon Handshake suscite un engouement immédiat et les refrains sont chantés à tue-tête. Pourtant, c\'est sur les titres du dernier album que le public se déchaîne. Moins diffuses, les chansons s\'emportent avec plus de facilité. Le chanteur surexcité à l\'image du chanteur « jeune chien fou » de Billy Talent quelques semaines auparavant et dans la même salle cherche tous les exutoires d\'énergie possibles sur cette scène miniature. Finalement, il finira par faire des pompes... suspendu au plafond de la scène. Pourquoi pas. Sympathique, bavard, communicatif avec le public, le chanteur essaie même quelques mots timides de français. Le son lourd s\'accorde parfaitement avec les mélodies, et même avec le synthé de certains morceaux. Le public semble conquis : à la fin, sur le rappel d\'un des titres de The Neon Handshake, tout le monde monte sur scène pour accompagner le chanteur (et quelques-uns pour slammer, bien sûr). Un de ces concerts fort sympathique qui me fait encore plus aimer un groupe après l’avoir vu en live.









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