
- Artistes : (hed)p.e. Attila
- Année : 2010
- Genres : Néo Métal Métal Métalcore Emo
- Ville : Paris
- Pays : France
(hed)pe devait être le seul représentant du neo metal « grande époque » que je n’avais pas encore vu en concert. Voilà, c’est chose faite, avec un minimum de 4 ans de retard, si ce n’est 8. Tout ça pour un type qui est passé du statut de semi-dieu à celui d’outre à Jack débitant au total 20 bonnes minutes de discours hippie entre ses chansons écourtées. Oui, écourtées. Un scandale. Un tube comme Bartender a été ramené à 1min30, amputé de ses parties les plus intenses. Tout ça pour enchaîner sur une pénible reprise de Bob Marley et un émouvant discours sur les bienfaits de la weed, évidemment applaudi par les gogols du public ralliés sous la noble bannière du « legalize&co ». Quand t’aimes un groupe depuis si longtemps et qu’il évite soigneusement de te livrer les chansons que tu attends pourtant comme un gamin devant le sapin, t’as qu’une envie : te charger personnellement d’inoculer le sida au groupe en première partie, Attila. J’y reviens plus tard.
Je fais la gueule, mais z’ont tout de même joué serpent boy, killing time, crazy legs et une ou deux autres des premiers albums. Ca change des mièvreries punk/reggae de la suite de leur carrière, surtout sur scène où la magie opère par fulgurance. Car la frustration se situe pile à cet étage : Jared est une bête en sommeil. Il ne livre que parcimonieusement sa phénoménale puissance scénique, mais lorsqu’il daigne lâcher un peu les chevaux, on se prend à rêver d’une improbable résurrection du néo pur souche et ses effets positifs sur la santé. Par instants, j’ai rajeuni de 10 ans. Par instants, j’ai cru encenser sans réserve la prestation d’(hed)pe. Malheureusement le feu s’est éteint aussitôt allumé, broyant sans ménagement mes embryons d’enthousiasme. Putain de négro qui ne donne que 20% de ce dont il est capable, putain d’alcoolique infoutu de savoir quelle chanson jouer, putain de setlist plombée par les interruptions toutes les minutes des titres. Alors ouais, c’est rock’n’roll ; c’est vrai, le son est parfait ; je reconnais, les musiciens assurent ; ok, Jared demeure un excellent chanteur. Mais bordel, c’est la frustration qui l’emporte. Fin d’une époque. A moins que.
Ah au fait, en première partie se produisait donc Attila. Faut les épaules pour assumer un nom comme ça, non ? Par exemple, vaut mieux éviter de reproduire les chorés d’Attack ! Attack !. Et ce serait bien d’écouter autre chose que Bring Me The Horizon. Et puis, proposer une musique d’homme serait une bonne idée. Bon et bah non, Attila c’est un patchwork de clichés visuels au « service » d’un emo/metalcore aussi insipide que techniquement faiblard. Du rêve. Suce.









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Commentaires
Jahred ne vit plus dans le son passé musical, c'est un peu pour ça qu'il n'a pas tout fait des anciens albums. Le nouveau (hed) p.e. me plait et ces gars, heuresement qu'ils sont là ! Sinon ça serait la fin du rapcore !
100% d'accor avec cette chro, et j'aime le style d'écriture bourrin à souhait :p
bonne continuation !
c'est triste d'avoir si peu de vocabulaire et de réparti. Hed P E What, HED P E what!
aller salut l'ami et bon retour à LH.
suce, pute
Jack 88 tu sais écrire? sale crevard de chomeur.
ouah, que ça craint, tt ça, si ce n'est gratter des invites, au final la seule réaction normale.
jack cohen : tjs à l'affût pr gratter des invit'
Ahah l'accred à 22€ ouais! Enculé
je les ai raté dans un de village une fois. Montluçon qu'il s'appelait. Fais chier.
P'tain moi aussi...mais Jack est prioritaire sur les accred MI, on le sait tous..