
- Artiste : Nesseria
- Année : 2006
- Ville : Orléans
Commençons par le premier groupe, Robot Orchestra, ça va aller vite puisque
approximativement j’en ai vu une minute à peine. Et oui que voulez vous, il fallait bien que
je prenne le temps de faire ma mèche et de me mettre du babyliss un peu partout sur le
visage car oui, ce soir c’est émo-metal-chaotique-screamo! Non en fait pour de vrai j\'ai
finis le boulot tard et hop, le temps de venir en skate et pouf, raté le premier groupe!
Bon, d\'après la minute que j\'en ai vu en fait, Robot Orchestra, c\'est un gars tout seul avec
une guitare et qui crie. Cette minute j\'ai réussi à la rapprocher d\'un groupe tel que Cortez
mais sans batterie. Enfin si ça se trouve c\'est pas du tout ça! Mais bon, le fait est que ça
avait l\'air d\'avoir la classe et que, honnêtement, il faut en avoir des grosses pour oser
faire ce qu\'il fait, tout seul sur scène devant plein de gens!
Viennent ensuite les Nesseria, qui sont, depuis pas mal de temps maintenant, le groupe qui
se détache du lot au sein de la pathétique (ouch ça balance!) scène Orléanaise. Ce sont de
très bons potes mais ne vous inquiétez pas, cela ne m\'empeche pas de rester objectif du
point de vue musical vu que c\'est quand même pas mon style de prédilection à la base moi le
\"métal chaotique\". Ca commence donc et gros son, ça fait plaisir de les voir dans une salle
correcte. Pour ceux qui connaissent déjà Nesseria, pas de changement notable ils restent
assez fidèles à leur ligne de conduite à savoir un son qui envoie la purée, super direct,
sans compromis et très dans-ta-gueule. Ils citent souvent Converge comme influence, c\'est
pas faux, ça s\'entend et souvent ça va même un peu plus loin. Bref, c\'est pas un truc de
gonzesse! C\'est sûrement cette ligne directrice qui fait leur force, leur prestations live
sont maintenant devenues très correctes, mais cela fait aussi sûrement leur faiblesse car
quand même, faut pas que ça dure trop longtemps sinon on a un peu tendance à s\'y perdre!
D\'ailleurs j\'avais pas fini de me perdre à essayer de comprendre les structures des morceaux
vu qu\'ensuite c\'était au tour des Grizzly Twister tout droit venu de Suède de débarquer sur
scène et je vous le dit tout de suite, j\'ai vraiment pas tout compris mais c\'était cool!
Pareil que Nesseria, à la base c\'est pas mon genre préféré donc mes références sont limitées
mais ça peut se rapprocher de trucs comme An Albatross. Pour situer en fait il y a un mec
qui hurle, deux claviers, une guitare et une batterie et au final bah ça m\'a plu! Et oui!
Bon c\'est vrai, ça change de Minor Threat mais on rentre facilement dedans, c\'est bien barré
comme il faut, les claviers ont vraiment un rôle déterminant et j\'ai bien aimé la bonne
complémentarité clavier/batterie même si au final j\'ai eu l\'impression que le guitariste
était un peu perdu et ne savait plus trop où se situer dans tout cet amas sonore!
En résumé, j\'ai passé une très bonne soirée même si j\'avais les cheveux trop courts pour
pouvoir me faire une mèche. Ah et merci aux punks avec des t-shirts des Berrus, aux deux
beaufs en bas de treillis et aux Slipknoteurs du devant qui faisaient des super \"pogos\" en
buvant plein de bières, en salissant tout et en faisant chier tout le monde, ça m\'a bien
distrait quand je savais pas quoi regarder!









Facebook's comm
Commentaires