

Ultra Vomit à l'Empreinte, le dimanche 29 janvier 2012, 18h. J'avais lu Ultra Vomit. J'avais lu l'Empreinte. J'avais lu 29 janvier. L'heure était passée à la trappe. Je me suis pointé à 20h30, avec l'assurance du type ponctuel. « Bonsoir monsieur, mais c'est fini ». Alors j'ai bien vu le groupe hein. Tout donner. Suer sur scène. Mais pour pousser des flight-case, rouler des câbles, ouvrir des étuis, ranger des guitares. J'ai mis un p'tit temps à comprendre. Oui voilà j'ai assisté à un set de rangement de matos. Des leather-man échangés, des Mag-lite qui illuminent des XLR, des prises Jack qu'on retire d'orifices comme on écourte un coït, la farandole de l'amour électronique. Au premier abord, c'est décevant, puis je finis par me dire que ça mérite une chronique, un démontage. Tout le monde se vante de la qualité du concert. Oui Ultra Vomit c'est drôle. Oui ça joue. Nan mais ça va. Quand j'arrive à l'heure je vois des merdes, et pour une fois que je me trompe d'horaire, je rate la chance de ma vie? Parfois je me demande si mon département se foutrait pas un peu de ma gueule. Je lui manque pas souvent de respect. Ce soir je lui avais promis d'arriver pas tard, et il commence sans moi? Il me fait assister à un live de BTP? 'Culé de 77. Alors ok, j'ai assisté à l'after karaoké. C'est ton lot de consolation, Seine-et-Marne? Voir des types reprendre une version MP3 de « Number of the beast »? T'essaies de me faire payer quoi? Les concerts au Plan dans le 91? Mes infidélités dans le 75? Arrête de faire ton papi, et redeviens le you-voi d'Il-de-France que t'étais.









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Commentaires
Deuxième report où l'on a n'a pas vu de concert, ça devrait devenir une rubrique en soit :)