Interview de grizzly twister + nesseria
Bon, avant toute chose, je tiens à m'excuser de la piètre qualité de cet interview! Mais bon, comment dire et bien de base je n'avais pas trop eu le temps de préparer des super questions, ensuite je n'ai pas un niveau d'anglais magistral (ci-mer Thib au passage!) et au final en discutant un peu avec les Grizzly je me suis aperçu qu'ils étaient tous vegan ou végétariens ce qui nous faisait donc un point commun et de quoi discuter! Mais tout cela était hors interview car en bon journaliste de Musik Industry que je suis, j'avais oublié mon dictaphone. Bref, ce sont des gens très sympas, on a aussi parlé de rock chrétien mais ça aussi j'ai eu du mal à le prendre en note, alors vous avez qu'à vous imaginer! Sinon, la vrai interview, la voila:
1/Tout d'abord, pouvez vous nous rappeler quand vous êtes vous rencontré au sein de chaque groupe et pour quelles raisons vous avez décidé de monter un groupe?
Nesseria: Alors en fait, on était juste une belle bande de branquignoles au collège qui se faisait chier et qui écoutait Rage Against The Machine en faisant du yahourt et on a décidé de faire la même chose même si au final on en est loin!
Grizzly: Orrh shit, de la formation actuelle, il reste trois membres originales, on s'est formé en 2002. Nos motivations c'était juste de s'amuser, de prendre du bon temps mais on voulait aussi faire quelque chose de différent, par chez nous il y avait beaucoup de musique pop, on voulait faire quelque chose d'un autre bord. On se faisait chier avec la pop et on voulait faire un truc à part au milieu de tous ces groupes de pop chrétiens qu'il y a en Suède, même si on a rien contre la religion.
(Interlude de discussion autour de la scène pop chrétienne suédoise, écoutez "Nordman"!!)
2/En ce moment, l'actu est plutôt chargée pour vos deux groupes, un split CD chez Krawa et une tournée française commune. Je sais que les Grizzly sont déjà venu en France l'an passé, comment s'est faite votre rencontre entre les deux groupes?
Nesseria: Effectivement, on a déjà fait jouer les Grizzly deux fois, à chaque fois c'était une baffe et donc on a voulu remettre ça. A ce moment là, ils n'avaient qu'un Tour-EP, nous on était sur le point d'enregistrer un truc et on voulait faire un split avec un groupe français sauf qu'ils ont entendu notre son sur myspace et ils se sont dit "waow cool"!
Pour résumer, c'était un concours de circonstances, le split est vraiment tombé au bon moment pour les deux groupes!
3/Et vous en êtes satisfaits de ce split? Vous avez des regrets à propos de celui-ci?
Nesseria: Bon allez je me la pète: "la satisfaction est la mort du désir"! Ouais, sinon, on est assez content, le type du studio (Drudenhauss) est gentil, on a jamais eu un meilleur son, les compos évoluent.. J'ai énormément de mal à être content mais ça fait du bien de sortir autre chose qu'un CDR dans une boite moisie!
Aucun regret donc à propos du split, on a un deuxième gratteux qui arrive maintenant, on a du pain sur la planche avec sa venue mais en répèt ça colle, ça fonctionne bien et on y gagne pour les compos! Derrière, on va faire une autre prod, au moins un LP. De même, le label Krawa tourne toujours bien, on sort "D'la coke et des putes" dès que c'est possible.
4/Bon pour finir, encore une question assez consensuelle, pouvez vous nous parler de ce qui vous influence, musicalement ou non?
Nesseria: Pour nous, les influences sont sacrément variées, ça dépend des membres, on aime des trucs très différents. En revanche, Converge met tout le monde d'accord! Mais sinon, moi j'écoute beaucoup de grind, Thierry du émo, Ben du hxc moderne etc!
Grizzly Twister: Ce qui nous influence, plus que des groupes, ce sont des sentiments tels que la colère ou la frustration. Cela peut aussi être des problèmes d'ordre politique, bref nos influences ne sont pas réellement musicales mais regroupent tous les trucs qui nous énervent et qui ont la rage. Politiquement, nous sommes engagés. Nous réfléchissons beaucoup quant à la vie qui nous est proposée, cela se ressent dans nos compos et nos paroles. Tu vois, la seule manière de vivre c'est de travailler, d'avoir une vie de merde pleine de consensus, on est contre ça autant que l'on puisse l'être. On sait qu'on peut pas changer grand chose, l'ordre est ainsi établie mais si chacun y met du sien il y a moyen de faire changer les choses.
( suit un interlude à propos de John Lenon et de plein de choses intéressantes mais fin de l'interview!)
Par : robin aka THE journaliste
le 02/11/2006
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