

- Artistes : Queens Of The Stone Age Blink-182 Arcade Fire Cypress Hill LCD Soundsystem
- Année : 2010
- Genres : Pop Punk Rock Electro Hip-Hop Indie
- Festivals : Rock en Seine
- Ville : Saint Cloud
- Pays : France
1er jour:
e. :
Je vais pas vous mentir, j'ai de plus en plus de mal à écrire mes chroniques. Pas qu'il soit question de pudeur, je n'en ai aucune. La hantise de la feuille blanche, connais pas. Bien trop faignant pour insister quand je vois que ça vient pas. Pis je vis une époque où ça vient pas souvent. Alors les fois où j'ai l'illusion d'être inspiré, ben j'en fais des tonnes. Chaque relecture me coûte. Mon style qui n'en est pas franchement un me fait regretter chaque mot. Je me trouve pompeux même quand j'écris la date du concert chroniqué. 27/08/2010, frimeur vas. Cette façon d'en revenir toujours au même point : Moi. Mes métaphores qui sentent l'ego hypertrophié. « Ouais ce concert me rappelle cette nana du CM2 »...pff c'est même pas vrai en plus. Rien ne me rappelle le CM2.
Alors fatalement, j'appréhende un peu la façon dont je vais envisager cette chronique. Une journée. 15h-22h. Pas moins de 16 groupes. De la pluie. Un son de merde. Du monde. Un défi quoi. Comme si myspace sortait un jeu de rôle à échelle humaine.
Mode d'emploi : errer de groupe en groupe, dans des conditions sonores plus qu'approximatives, interrompu tous les quarts d'heure par une pub Nivéa, Monster, Heineken, SFR, au choix, et parasité par une sur-population qui vient là juste pour y être.
Qu'est-ce j'ai vu..? Kele (projet solo du chanteur de Bloc Party)...dont le set est aussi live que les orgasmes d'un porno sont vécus. King Of Conspiracy (noise de Paris) entre Sonic Youth et Fugazi...pas mal du tout ! Un groupe que j'aimerais vraiment voir dans des conditions correctes. A savoir pas à 17h, en plein jour, et sur une scène XL. Skunk Anansie, que j'ai suivi sur les écrans de la Grande Scène. Mater un DVD live en temps réel pour 45€? C'est possible...Quoi d'autre? Cypress Hill. Ca doit rappeler plein de choses aux gens qui ont écouté quand c'était bien. Mais moi j'écoutais Korn alors bon..Foals, étrange math-pop-new wave. Intéressant techniquement, mais pas la moindre accroche mélodique. Comme si Dillinger Escape Plan jouait en son clair, et comme si les Strokes n'avaient pas Julian Casablancas. The Kooks, que j'avais envie de voir, mais que le stand Monster d'en face a jugé bon de couvrir par du break-beat 90's, pas degueu en soit, mais pas ultra brit-pop quoi.
Déjà désespéré par la perspective d'écrire ce report , j'ai quitté le festival après le premier morceau de Blink 182 qui, comme All Time Low, n'a d'intérêt que pour les corps des femmes qui les écoutent. Je ne venais écouter aucun groupe en particulier, je me suis couché en n'ayant écouté aucun groupe en particulier. Mais je clos ce report avec la sensation d'avoir rempli un vrai rôle de chroniqueur musical. Du coup ça va, merci.
2ème jour:
JB :
Délectation de l’imprévu ….. ayant un peu enterré mes ambitions festivalières pour cet été, notamment celle d’assister à la grand’messe rock francilienne - la faute à un manque de réactivité, suivi d’un sold out généralisé sur les billets - c’est avec stupéfaction que j’apprends le matin même de ce samedi que deux pass VIP nous sont attribués, grâce a un contact de ma chère et tendre.
Auréolés de la grâce des parvenus on se dirige vers le site, par l’entrée des artistes, évitant cohue et constatant que les fouilles sont beaucoup moins poussées pour les titulaires du précieux sésame.
Notre entrée validée, et notre poignet ceint d’un bracelet orange (nous donnant droit d’accès a l’espace où, o joie, la bière est 50 centimes moins chère, pas de petit profits) on se lance dans l’arène, direction la scène de la cascade, ou se produit Plan B, que je n’ai jamais eu le loisir d’écouter, mais dont on m’a dit le plus grand bien.
Néanmoins, à quelques mètres de l’arrivée, les premières sonorités m’alarment : bordel, Terence Trent d’Arby est de retour !
C’est pourtant bien un blanc bec, cintré dans son costard, qui s’égosille sur scène, entouré d’un gang impeccablement sapé.
Le coté big band années 50 et les sonorités soul ne m’emballent pas dans un premier temps, mais les prestations vocale du gars sont impressionnantes, et lorsque le combo plonge sans crier gare dans un hip hop teinté de drum and bass, puis dans un rock furibard, je ne peux qu’applaudir à tout rompre.
Le groupe suivant, Quadricolor, possède un nom définitivement trop pourri pour qu’on fasse le détour, même si ce que j’entends de loin me suggère que j’ai peut être tort d’être si manichéen.
Dans le mouvement, arrêt devant les Stereophonics, réentendre les accords de « Local boy in the photograph » est un réel plaisir (mes potes gaussent ma nostalgie à ce moment là), mais force est de constater que le groupe n’a plus grand chose à dire depuis ses vertes années, et la voix du bougre est particulièrement irritante au bout d’un quart d’heure.
Retour à l’espace VIP où peu de bobines me reviennent (à part celle de l’eternel Ken Stringfellow), j’apprends par la suite que les musiciens n’y mettent généralement pas les pieds….flûte on pourra pas échanger de vannes homophobes avec Josh home…
Sur le site on croise un tas de gamines crayonnées à l’effigie de Two doors cinema club, manifeste nouvelle coqueluche, sur scène je dois reconnaitre qu’ils possèdent quelques chansons efficaces et une énergie honnête, mais leur musique, compilation des meilleures tendances des années précédentes, d’Artic Monkeys à Vampire weekend, refoule, elle, la préméditation et l’éphémérité.
On se promène ensuite vers l’endroit où devait se produire « Où est le swimming pool ».
Pensé émue pour leur chanteur, pauvre gars, à force de ne pas trouver la piscine il a plongé sur le béton de dépit….et est remplacé par une sorte de mix entre Lady gaga et PJ Harvey (Martina Topley bird) qui à le mérite de ne pas jouer trop fort, on peut donc s’entendre causer.
Au passage un coup d’œil à Paolo Nutini, qui, en plus d’avoir un nom de chanteur de variétoche italienne pour bal de village, se croit super cool en commençant son concert par un morceau reggae, je n’en fuis que plus vite.
Bon à ce stade on va penser que je suis un blasé condescendant dégueulant son fiel, mais je dois reconnaître que, sur les 3 jours du festival, c’est la programmation du samedi qui me disait le moins.
Mais comme c’est cette journée là pour laquelle on m’a offert une place….
(OK….maintenant, en plus, je passe pour un mec qui crache dans la soupe)
Heureusement Jonsi se profile, malheureusement son matériel électronique est resté coincé au Portugal. On nous annonce un concert acoustique en lieu et place, genre à la bonne franquette, un peu à l’arrache, on va faire ce qu’on peut, hein ?
Et bien des plans B (non rien à voir avec le groupe, c’était plus haut ça) de ce genre j’en veux bien tous les jours, même si le premier morceau -où le chanteur de Sigur ross murmure seul à la guitare sèche- laisse craindre une prestation inaudible sans sonotone, bassiste, batteur, claviériste rejoignent rapidement la scène, donnant un coffre appréciable à cette pop délicate, bouleversante …un moment de calme appréciable avant la tempête
…car Josh homme et ses sbires se présentent sur la grande scène, toute testostérone dehors. J’ai déjà vu le combo par deux fois en concert et je ne vais pas être trop déçu…ni surpris d’ailleurs.
Les QOTSA livrent le set que l’on attend d’eux, les titres phares des albums Rated R et Song for the Deaf sont de sortie, le dernier album (déjà vieux de 2 ans) un peu moins à l’honneur, c’est lourd, c’est puissant, le géant roux cause deux trois fois ( principalement de la pluie et du beau temps…oui Josh Homme n’est pas non plus un orateur, sauf quand il s’agit de menacer un gamin qui lui fait des doigts dans la foule), ni blasé, ni réellement enthousiaste…bref le groupe fait le job, mais pas plus.
On ne leur dit pas au revoir, car déjà en train de se presser devant la scène de la cascade pour ce qui s’annonce, pour nous, le meilleur concert de la soirée (et qui le sera) : LCD soundsystem.
Chainon manquant entre le rock et l’électro, c’est la première fois que le groupe s’offre à mes yeux et oreilles en concert : et mon corps m’échappe dès les premières mesures, tressaillant sur la rythmique contagieuse des new yorkais, proche de l’épilepsie.
Sous un déluge de spotlights, se tient James Murphy, chef d’orchestre dont le phrasé haché ponctue les coups de boutoir de ses congénères. Bedonnant, fringué comme le garagiste du coin, un brin pataud, mais humble et chaleureux il est sans conteste le roi de la soirée (n’en déplaise aux tough guys du concert précédent) ...et dire que le groupe va se séparer après cette ultime tournée….
Secoués, hilares et peu ivres aussi, on se remet de nos émotions devant Massive Attack, passivement assis sur le talus du parc de Saint-Cloud, se laissant abrutir par les sombres vagues électroniques et déflagrations sourdes du groupe de Bristol, observant les milliers de festivaliers changer de couleur au gré des luminaires.
Alors que la sécurité commence à rabattre la foule vers 2 many Dj’s et la sortie du site, on se retranche dans l’espace VIP, pour vider quelques verres, sous une tente bien garnie d’importants, d’imposteurs et de petits veinards.
Notre bracelet orange, passe droit vers un monde où il n’y a pas la queue devant les chiottes et où l’on peut taper la discute avec Jean-Paul Huchon, ne nous sera en revanche d’aucune utilité pour attraper un taxi, et arrivera chez nous bien tard….
Joy :
Qui dit fin Aout, dit fin des vacances et retour des parisiens dans la capitale. Fini le calme et la tranquillité. Fin aout signifie aussi grosse fête annuelle du boulot et Rock En Seine. Je ne vous raconterais pas cette fameuse soirée mais sachez que c’est un peu (beaucoup) fatiguée que je me suis rendue à mon 2ème événement préféré du mois d’aout : Rock en seine. Ses stands de bouffe, ses buvettes, ses surprises (je vous rappelle quand même que Oasis a officiellement splitté dans les back stage de RES il y a pile 1 an) et cette année à mon programme, Queens of the Stone Ages, LCD Soundsystem, Massive Attack et 2 Many DJ’s. Etaient aussi prévus Plan B et Two Door Cinéma Club mais comme je vous l’ai dit, j’étais trop fatiguée il a donc fallu faire un choix et le sommeil l’a emporté…
Commençons par le commencement et meilleur moment de cette journée : les Queens of the Stone Ages. Vous n’êtes pas sans savoir a quel point les riffs de Josh (Homme) et la rythmique de Joey (Castillo) m’émoustillent. Surtout que les gars ont commencé très fort avec le puissant « Feel good hit of the summer ». Les paroles de cette chanson étant « Nicotine, Valium, Vicodin, Marijuana, Ecstasy and Alcool ! Cocococococaiiiiiiiiiiine ! », je vous laisse imaginer l’ambiance!
Les QOTSA n’ont pas de réelle activité coté CD si ce n’est la réédition de leur album « Rated R » au début du mois d’aout. Ils n’ont donc rien à prouver, rien de nouveau à vendre et la set list a donc été un bon mix de chansons anciennes et plus récentes : « Sick, Sick, Sick », « No One Knows », « Burn the witch », « I think I lost my headache »… Moment clé du concert : « A song for the deaf » et son intro à la batterie. Impeccable. Pas mal de gens sont ressortis blasés de ce concert. On n’a pas du voir la même chose et on ne devait pas être au même endroit car
l’ambiance au cœur de la fosse était plus que démente.
Après un concert comme ça, dur de faire le grand écart et d’aller écouter l’électro/rock/disco de LCD. Du coup, j’écoute le concert de loin et en profite pour faire un arrêt au stand pour un ravitaillement frites-saucisse-bière. Ils m’ont même bien déchaîné sur « Daft punk is playing in my house ». Rendons donc à César ce qui appartient à César, même sans l’image ce concert d’LCD était sympa à entendre.
N’étant toujours pas remise de ma fiesta de la veille, Massive Attack arrive à point nommé. C’est l’occasion de se poser dans l’herbe fraiche du domaine de St Cloud et de profiter des superbes voix posées sur des gimmicks électro hypnotisants. Je reste un peu à l’écart et ai alors une magnifique perspective sur la foule en plein trip qui s’anime lors des explosions de lumières et de son. Je ne sais pas si c’est l’alcool, la drogue ou les 2 mais il y avait une réelle communion là dedans. L’impression que m’a laissée ce concert est bien meilleure que celle laissée après leur concert au Zénith cet hiver.
Pour finir cette journée, 2 Many DJs. La pelouse de la scène de la cascade se transforme en dancefloor géant pour accueillir les 2 belges. La succession de remixes d’artistes comme MGMT, Queen, AC/DC ou même Justice enflamme tout le monde. Je trouve ça un peu facile mais bon, ça passe bien alors pourquoi pas ?
De plus je me rends compte que ma gueule de bois est enfin passée. Après tout, nous sommes samedi soir alors, en avant la danse !!
3ème jour:
Chaque année c'est la même histoire: quand je vais à rock en seine, je me sens mal; à peine le moment où je pose le pied dans le parc de Saint Cloud je me mets à cracher sur tout ce qui m'entoure, en commençant par le contrôle de sécurité un peu trop pris au sérieux , limite s'ils ne m'embarquent pas mes haribos, au lieu de ça , s'ils étaient des gens sensés ils interdiraient les panneaux en carton avec marqué " free hugs "
Mais le profond malaise provient essentiellement du public .... un tel anti charisme......
C'est incroyable mais t'as l'impression de voir tout les types insignifiants qui étaient dans ta classe, du genre à écouter placebo sur leur minidisc , qui s'habillent chez Esprit ou Celio , ou qui achètent The Dark Knight en blue ray , tous ces mecs qui ont fait STI et que tu n'as ensuite pas ajouté sur facebook car même niveau voyeurisme y'a rien à voir. Il y a aussi une ribambelle de filles lamentables qui se barbouillent le visage avec des cœurs au maquillage ou qui écrivent les initiales de leur groupé préféré sur des hauts de poitrine que l'on ne préférerait pas voir.
Ha ouais, rock en seine, c'est aussi un esthétisme fort douteux, comme si chaque année, il y avait un appel d'offre des plus mauvaises agences de graphisme et que le plus mauvais gagnait le droit de couvrir visuellement le plus important événement rock d'Ile de France.
Chaque année, c'est à chier, et cette année ça tient la moyenne animation flash de merde, incrust illustrator bidon, j'aimerais savoir combien a gagné l'équipe qui a fait les graphismes pour enculer à ce point le festival.
Mais parlons Musique, et bien niveau programmation, ça casse jamais des briques, la prog est toujours frileuse et semblable à un petit sexe frippé après la piscine. Le concept est simple: des grosses têtes d'affiche qui coûtent un bras en fin de soirée , puis dans l'aprem des groupes bataclan et en ouverture des trucs dont tout le monde se fout, la plupart du temps anglais histoire de faire international.
Et puis il y a aussi les Tremplins régionaux , dans le monde du politiquement correct, ça fait bien de dire que l'on aide les petits groupes à se lancer en les faisant jouer, mais là c'est pareil tu payes pas 100 euros le pass 3 jours pour voir les branques qui font des reprises de Blur et des Whites Stripes lors de la fête de la musique.
Cette année encore il y a quelques groupes qui justifient sur le papier les 45 euros que j'ai déboursé.
Je n'y vais que le dimanch , c'est déjà bien trop cher .
J'arrive à 18h00 pour voir Beiru , le type qui est derrière ce nom a eu une super presse et sur myspace, en retouchant des photos c'est agréable , mais alors sur scène ...... c'est chiant à mourir, il s'est entouré de musiciens tous plus moches les uns que les autres, je tiens 3 chansons lorsque tout à coup, les cuivres se déclenchent et c'est tout le public qui se met à sauter et à taper des mains......putain que ça m'insupporte, j'en viens même à souhaiter une grosse pluie pour calmer tout ça , lâchement je fuis.
Grossière stratégie commerciale pour RES car en programmant des groupes qui se disent un mélange de JAZZ , HIP HOP , REGGAE , FUSION, ils chippent le public de solidays et de la fête de l'huma, tous ces gogols qui se mettent à danser pieds nus quand une trompette se brandit.
Allez ZOU beirut live , je te préfère sur myspace.
Une jeune fille genre 14 ans me regarde étrangement, et viens me voir.
La fille : " C'est toi Julien Doré ? "
Moi : " Oui , mais chut le dit pas trop fort "
La fille : "Tu peux signer à l'arrière de mon sac? "
Moi : "Bien sûr , tu veux aussi faire une photo ensemble ? "
La fille : " un grand sourire "
photo effectuée
Moi : " salut bonne journée "
et voilà et je rigole d'avance quand elle se taguera sur facebook et que pleuvront les commentaires de "MAIS c'est pas JULIEN doré lol" .
et moi je rigole .
Ensuite vient Waves Machine, ptit groupe de rock dansant anglais fort sympathique, ils tiennent 45 minutes sans ennui, là j'ai pu constater une fois de plus que le vigile de concert à 90% appartient à une espèce de rebus humains parfois KOp de boulogne nazi, parfois gros singe qui a bien de la chance de compter sur la musique car vos piètres facultés mentales et intellectuelles se trahissent lorsque vous bondissez pour empêcher une fille de prendre une photo avec son téléphone ou pour mettre un coup de pression à un mec qui interpelle un musicien, n'allez pas me soutenir la théorie du respect à la lettre des consignes , je vois bien que le peu de pouvoir que vous confère votre statut de vigile est un exutoire au fait que hors des salles obscure vous êtes de sombres merdes.
Le vigile de concert est la preuve que toute forme de racisme est une bien belle connerie, car qu'il soit noir , blanc ou arabe, il nous prouve à chaque fois que l'humain en général est un sacré abrutis.
Roxy music time ! Début d'érection pendant tout le set, mais ça démarre pas vraiment, c'est cool, c'est bien joué, mais quand je vois Bryan Ferry j'ai vraiment l'impression de voir le vieux bellâtre qui rode en jaguar à Deauville tentant de lever des jeunes filles et qui au final se murge au manhattan dans son hôtel 2 étoiles, un bon moment quand même.
Et puis viens la raison de mes 45 euros, Arcade Fire sur la grande scène, 3 ème fois que je les vois et c'est toujours pareil, toujours la même claque, de tous les groupes de ma génération que j'ai vu grandir c'est peut être un de ceux que j'estime le plus, il y a une magie qui se dégage, un truc qui émane des compos et en live ça prend une dimension incroyable , en plus il a plu sur la fin du set , ils ont arrêté pour reprendre après, trempé, je souris et je suis archi moche avec mes gencives apparentes mais je suis heureux, les nouvelles compos sont vraiment cools, setlist parfaite, ça justifie les 45 euros.
Chaque année c'est la même chose, je me dis que je n'irai plus et chaque année rebellote.









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Commentaires
C'est con la pop music
ben justement le nom ! en tant que fan des freak brothers je m'insurge contre cette récuperation crasse du nom d'un des personnages par un groupe de flonflon-roots-festif-maisaussiunpeujazzyparcequeçafaitclasse
déjà le nom ...
fat freddy's drop...heu là, juste non quoi....
C'était bien ce festival électro là dont vous parlez c'est ça ?
Mais c'est quoi cette adulation d'Arcade Fire, sans déc, mais non quoi !
Sinon, dommage que t'aies pas vu Fat Freddy's Drop, ça t'aurais ptetre déridé et t'aurais revu et corrigé AF... :)
Lcd Soudsystem, QOTSA et 2 many DJ's ont livré de super prestations, aucun doute sur sa!
J'ai pas vue Massive Attack(on peut pas voir tout les groupes sinon on atteint l'overdose) dommage apparemment.
il me semble que c'est ce qui est marqué dans le report...enfin je dis ça, je dis rien
Dommage pour vous de ne pas apprécié la bonne musique, vous avait raison resté a l'intérieur de vos esprits étriqué =)!
Arcade Fire c'est au dessous du lot sans contexte, super concert un peu court tout de même!
merde j'ai eu la meme idée....va falloir qu'on fasse un duel