Concert de High On Fire + guests
07/09/2007
@ Paris / Gibus
J’arrive au Gibus une heure après le début annoncé du concert : il n’a que les nazes qui ont à l’heure ; enfin, c’est ce qu’on m’a appris. Et puis ça commence toujours en retard. Pas cette fois. Du coup je rate le premier groupe. Le deuxième s’installe. Je paie 12 euros pour 2 bières. Merde, ça fait mal. Le public est pluriel Ÿ, comme on dit à gauche. Tous en noir, par contre. Moi aussi. Je pense à mes potes de Montpellier, Mathieu et Michaël, quand j’aperçois une fille avec un T-shirt Black Label Society. Y’a pas mal de filles d’ailleurs, en comparaison avec le public montpelliérain.
Hangman’s Chair attaque. Putain, ça sonne. De l’excellent southern metal avec tout ce que ça implique comme influences : de Down à Eyehategod, en passant par Lynyrd. Black Sabbath n’est pas loin… Bref toutes les références y passent, au point qu’on est en droit de se demander s’il y a quelque chose de personnel dans leur musique… Mais bon, ça envoie sévère, alors j’essaie juste de profiter du moment. Je ris aussi beaucoup dès que le chanteur ouvre la bouche entre (et même pendant !) les morceaux : Je vois des collégiens, des lycéens, des sixièmes, franchement ça fait plaisir ! Ÿ. Ma préférée : Allez, je veux voir des briquets allumés ! Ÿ. Putain mec, on est à un concert de Johnny ? Ce type devrait travailler sa voix au lieu de dire des conneries. Passer moins de temps à peaufiner son look (parfait ! On y croirait presque !) et se concentrer sur sa musique. Le guitariste soliste à l’air méchant…
High On Fire monte sur scène. Le guitariste chanteur nous informe qu’ils vont brûler la salle, et - BANG ! – ils envoient le bois ! Pas de bla bla, rien que de l’énergie. Les morceaux s’enchaînent vite. Le set est bien construit. C’est rapide, c’est lourd, c’est lent, rapide à nouveau. Je ne me n’ennuie pas. Ils me donnent ce que j’étais venu chercher, et malgré la médiocrité de l’acoustique de la salle, je ressors heureux.
alex
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