Concert de The Bronx
12/02/2009
@ Dijon / La Vapeur
Los Angeles – Dijon : 9000 kilomètres ( ça doit en faire des arrêts pipi ). C'est ce que c'est bouffé The Bronx pour venir taper du pied sur nos scènes françaises. Le moins que l'on puisse faire pour les remercier est bien évidemment de ramener notre fraise aux concerts ( et pour seulement 7, 20 € je n'avais aucune excuse... ). Oui mais voilà, il fallait forcément se taper une tuile ! Les 5 californiens exercent au sein du festival GéNériQ ( oui écrit comme ça cela fait référence au éléments chimique, va voir toi même le logo ) dont la programmation, pour le moins hétéroclite, m'a laissée perplexe... En effet, quoi de plus schizophrène que de caler dans la même soirée : reagge, électro, pop rock ET Rock'n'roll / Punk.
Ouverture des portes : 20h00. Sans m'être informé sur le nom des autres groupes j'estime que l'orga n'est pas suicidaire au point d'envoyer The Bronx en première partie et m'accorde ainsi trois bon quart d'heure de retard. Une fois sur place, direction le programme horaire ( et le bar, merci ) pour m'informer de l'heure de passage du groupe. La grosse gifle : 23h40 ! Ainsi, après quatre groupes aux antipodes de mes goûts musicaux ( excepté Anthony Joseph aux accents d'un Fishbone au meilleurs de leur forme ) , sept pauses clopes, deux bières, deux sodas et trois visites à l'urinoir, je peux enfin enfoncer mes bouchons et ouvrir mes yeux. Le groupe envoi direct sur un morceau qui m'est inconnu puisque je n'ai en ma possession que le volume II... A ma grand surprise, la salle d'une capacité de 900 personnes si ma mémoire est bonne, n'est plus habitée que par environ 150 pelos. Les amateurs de pop électro jouée par trois nanas à frange auront vite fait de déserter la salle voyant qu'il est possible, encore aujourd'hui, de porter des chemises à carreaux et de jouer du rock'n roll bien gras aux accents punk. Le groupe enchaine les Tubes comment s'ils jouaient devant une salle comble et le chanteur s'offre quelque petite descente dans la fosse Ÿ afin de nous faire tâter sa superbe chemise à carreaux. Je croisais les doigts depuis le début du show, et ils l'ont fait : White Guilt Ÿ ! Perfection oblige, je retire mes petit bouchons oranges pourris pour en prendre le plus possible dans mes oreilles en manque d'agressions sonores depuis plus de 3h30 de pop/électro/reagge.
Tout le monde connait la fin, The Bronx en concert c'est l'euphorie totale, pas besoin de faire un dessin. Mal gré tout, j'ai quelques petits reproches à faire, notamment au niveau des back vocals trop souvent oubliées et quasi indiscernable... Et puis bon, aucun rappel... mais en temps de festival ça se pardonne non ? Aller, pause clope.
tioutiou
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j'en ferais le double pour jouer aux USA avec mon groupe moi, et à véloooo!
Bonne journée à vous tous, merci de m'avoir lu!
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