Concerts du Streetlight Manifesto + A Wilhelm Scream
26/01/2009
@ Montréal / Club Soda
C'est A Wilhelm scream qui ouvre le bal. Toujours fidèles à eux-mêmes, le groupe originaire de New Bedford commence fort avec "5 To 9". Capuche sur la tête, le chanteur Nuño Pereira est sur scène comme un poisson dans l'eau, son excentricité met en ébulition les quelques fans dans la fosse qui débutent un mouvement de pogo. Puis ils enchaînent avec "The Horse". Toujours dans un style décadant, la rapidité et la technicité, dans les riffs et les solos, des deux guitaristes, Trevor Reilly et Chris Levesque est ahurissante et affolent les tympans ! Mélodies et passages hardcore s'entrecroisent.
Ils continuent avec des titres comme "Die While We're Young", "Killing it", ou "The king is dead" toujours sur un rythme effreiné. La fin de leur show se termine comme il a commencé sous les applaudissements, la sueur en plus !
Mais l'excitation se fait sentir à mesure que le temps passe car la plupart des personnes présentes ce soir sont bien évidemment venues assistées à la tête d'affiche: STREETLIGHT MANIFESTO.
La foule se regroupe, compacte et anxieuse, elle compte les minutes...Jusqu'à l'entrée de Tomas Kalnoky et du reste du band natif du New Jersey. L'effervescence est à son comble, des ballons gonflables se promènent ici et là en guise d'ouverture des festivités.
Et c'est parti avec "We will fall together", nouveau titre de l'album "Somewhere in the
between". Tout le talent du groupe est mise à épreuve, ça joue rapide et les cuivres sont entraînants. Le public commence à chantonner les paroles. Les musiques de leur dernier
opus et du précédent défilent pour le plus grand plaisir des spectateurs montrealais.
Les "choeurs hurlés" de Matt Stewart (trompette), Mike Soprano (trombonne), Jim Conti et
Mike Brown (saxophones)sont puissants ("Watch it crash", "Down, down, down to Mephisto's
cafe").
Plus tard, en milieu de concert, on a même le droit à une reprise de NOFX, "Linoleum", en version accoustique. La fin du show s'approche doucement. Streetlight termine en apothéose avec "What a wicked gang are weet" et le fameux solo de Mike Soprano au trombonne, sous les acclamations d'un public non rassasié, qui oblige à faire revenir le groupe pour une
ultime chanson. Evidemment on s'attendait à un show plus long !
La soirée se termine, le public se sépare aussi vite qu'il s'est assemblé. Premier concert en Amérique réussi !
Ÿ Vidéo d'A Wilhelm Scream
Ÿ Photos de Streetlight Manifesto
Nassim B.
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