

- Artiste : All Pigs Must Die
- Label : Nonbeliver Records
- Année : 2010
- Genre : Hardcore
- Pays : Etats-Unis
Putain de bonne surprise que ce premier ep de APMD ( je raccourcis sinon je vais passer la chro à taper le nom du groupe...). Un peu un genre d' All star band vu le line-up ultra bandant : Kevin Baker de The hope conspiracy, Ben Koller de Converge et Adam Wentworth / Matt Woods tous deux de Bloodhorse. Arriver là et avec un nom pareil, j'étais déjà humide du slip.
Et putain (deuxième ) que c'est bon ! Ici, on ne te ménage pas. Leur hardcore est dur et cogne là ou il le fait le mieux, non pas en dessous de la ceinture, mais en pleine tête !
La prod made in GodCITY studio ( Kurt Ballou inside ) équilibre l'album à merveille, pas un instrument ne prend l'ascendant sur les autres et le tout respire le malsain et la lourdeur qui donnent leurs jus à cet album.
Les riffs sont bien sentis et la voix de Baker est juste et sans compromis, un torrent de haine et de rage qui apporte aux 5 compos de cet ep la hargne qui lie le tout dans une ambiance sombre et dure.
L'artwork de Florian Bertmer fait bien son taf et ajoute à la noirceur de ce skeud.
J'ai hâte d'entendre le prochain effort de ce quatuor et surtout de les voir passer en live parce ça doit juste envoyer du bois.
Je suis toujours peu sceptique à l'arrivée d'un nouveau groupe au line up aussi fou que celui-ci, j'ai tendance à voir les gars se ressembler pour pondre une bouse et prendre du pognon en se reposant sur les noms des formations dont ils font partie. Et bien là non, tu sens les mecs qui se sont sortis les tripes pour poser leurs couilles sur la table et faire un truc différent. Et la mayonnaise prend de façon sombre et brutale. Ces 5 cinq titres ne laissent pas le temps de se reposer.
Il faut attendre le dernier morceau intitulé « Death in my wake » pour avoir un petit ralentissement de tempo, et encore là ils arrivent à te prendre par surprise et à "sludgiser" le riff et le rendre baveux à souhait.
Mais on ne fait pas que dans le lourd et sombre chez APMD, tu prends ainsi "Sermon of the end" et tu te retrouves en plein speed rock'n'roll ! Ce qui démontre un bon goût et une alchimie bien sentie dans le mix des influs de chaque zicos pour au final donner un album qui reste cohérent du premier coup de pédale d' « Hungry wolf, esay prey » jusqu'au dernier pincement de corde du ultra lourd « Death in my wake ».
Si cet album vous passe entre les mains, ne le lâchez pas et laissez-vous aller dans la noirceur d' APMD.
Perso c'est un des albums de 2010 de hardcore les mieux foutus que j'ai eu entre les oreilles au même niveau que Nails.









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Commentaires
Il était sous mon sapin cette année et il tue !
intéressant!
Je l'ai chopé, j'aime bien :)